Ces pratiques répandues au Far West démontrent à quel point l’époque était très sauvage

Bien évidemment aujourd’hui, avec l’avancée de la science et de la médecine, il est plutôt établi que ce symptôme est plus alarmant qu’autre chose, alors pas question de prescrire un vomitif.

La fièvre des marais

Les excentricités des médecins du Far West, qu’ils aient eu ou non une formation médicale, ne semblent pas avoir connu de limite. Ils avaient des idées préconçues sur la façon de traiter certaine malade.

En effet, nous avons déjà parler des médicaments on ne peut plus dangereux que ces soi disant médecins prescrivaient, et c’est assez consternant et vraiment dommage quand on y pense sérieusement.

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Prenez l’un de leurs traitements contre la malaria, par exemple, qui consistait à déshabiller le malade et à le laisser découvert dehors pour le « refroidir » au maximum.

Ce processus, accéléré par des seaux d’eau froide, était destiné à provoquer des frissons. Et si par malheur les tremblements devenaient trop importants, on administrait de l’opium, rien que ça ! Ça passe ou ça casse!

C’est scandaleux et vraiment triste à quel point l’ignorance peut facilement conduire à la mort. Devant autant de bêtises il faut reconnaître que le Far West était vraiment sauvage.

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